1. Etre partie prenante dans la seule organisation interprofessionnelle entièrement dédiée aux intérêts des PME et TPE. La CGPME réunit 220 organisations professionnelles, 122 unions territoriales sur tout le territoire national.
2.
Bénéficier de services et d’une assistance rapprochée assurés par :
les structures territoriales dans l’accompagnement, la mise en relation, le conseil, l’assistance…
les organismes émanant de la CGPME : AGEFOS PME, AGEFA PME, AGEFICE, IFS-IFP…
les partenaires comme OSEO et la GSC.
3. Se retrouver entre chefs d’entreprise pour :
briser l’isolement,
s’informer,
se former,
conforter ses expériences avec ses homologues,
participer à des débats sur les grands enjeux,
s’informer sur les « outils existants » pour une meilleure gestion du quotidien.
4. Faire entendre la voix des PME dans les médias par :
Une communication journalière dans la Presse nationale –écrite, radio et média télé,
Une communication fréquente dans la presse quotidienne régionale,
Des échanges lors de Planète PME, la journée des PME et TPE, organisée en juin tous les ans par la CGPME.
5. Développer la représentation des PME face aux Pouvoirs Publics et partenaires sociaux avec la présence de représentants de la CGPME :
dans les négociations interprofessionnelles,
aux séances de concertation avec le Gouvernement, le Parlement, les partenaires sociaux…
au Conseil économique et social, CCI, Tribunaux de Commerce, Conseil des Prud’hommes,
à Bruxelles dans le cadre de l’UEAPME en menant des actions de lobbying.
6. Promouvoir les valeurs de PME, c’est :
remettre au premier plan : le goût du travail, la liberté, la créativité, l’autonomie, l’initiative, la prise de risque, le sens des responsabilités…
défendre les intérêts des PME (faire partager des valeurs et une culture de l’entreprise, revaloriser le travail et donner la priorité à la création d’emploi, jouer la carte de l’innovation, créer plus d’entreprises et favoriser leur transmission, permettre aux PME de se développer),
agir en faveur de la baisse des charges et des taxes, pour accélérer la simplification administrative, la création de nouveaux outils de financement, pour soutenir les PME dans l’accès aux marchés étrangers.